"But I don't hold with the idea that to understand all is to forgive all; you follow that and the first thing you know you're sentimental over murderers and rapists and kidnappers and forgetting their victims. That's wrong. I'll weep over rich kids, not over space aliens who are hungry too. If there were some way to drown criminals at birth, I'd take my turn as executioner. Let space aliens drink them from a tin like Campbell soup."
xxx/ellauri086.html on line 579: Tässä pitkäveteisessä paasauxessa on "alphabet soup" aiheisia vanhoja amer. meemejä. Alphabet on Googlen kauppanimi, aiheeseen sopivasti. Näitä meemejä on "Scarlet letter", "Purloined letter" ja monen monta muuta, kuten French letter joka esiintyy Pynchonin tiiliskivessä, jopa Open Letter To My Future Self:
xxx/ellauri123.html on line 1192: Mille tremblants soupirs, mille baisers mignons, 1K vapisevaa huokausta, 1K makeata pusua,
xxx/ellauri173.html on line 435: Assoupi de sommeils touffus.
xxx/ellauri173.html on line 451: Mais, l’autre tout soupirs, dis-tu qu’elle contraste
xxx/ellauri380.html on line 383: repressed against watery cabbage soup and an unmovable totalitarian State,
xxx/ellauri473.html on line 108: C'était un « homme à femmes » qui collectionnait les maîtresses comme des chiennes. En 1676, il a séduit la maîtresse du roi, Marie-Élisabeth de Ludres. En 1683, alors qu’il était en Angleterre, il a séduit la maîtresse du roi Charles II, Louise de Kéroualle, duchesse de Portsmouth. Ce fut le déplaisir du roi qui le forca à rentrer en France. En 1705, il vit à Gênes avec sa cousine, Marie Charlotte de La Porte de La Meilleraye. On le soupçonne aussi d’avoir été l’amant de sa tante, Marie-Anne Mancini, avec qui il entretenait toute sa vie une relation assez torride. Citant Saint-Simon, Evelyne Lever affirme même que de cette relation incestueuse est né Frédéric-Jules, officiellement le quatrième des dix enfants que la duchesse de Bouillon eut avec son époux légitime, Godefroy-Maurice de La Tour d'Auvergne, duc de Bouillon et Pâtés de Viande. Il envisagea même, après la mort de son frère, de demander une dispense au grand maître pour pouvoir épouser sa cousine et avoir un héritier, mais cela impliquait de demander la dispense du pape. En 1721, il abandonna bien vite cette idée.
xxx/ellauri473.html on line 355: »En prononçant ces mots Amélie me regardait avec compassion et tendresse, et couvrait mon 'front' de ses baisers; c'était presqu'une mère, c'était quelque chose de plus tendre (tsihi). Hélas ! mon 'cœur' se rouvrit à toutes les joies; comme un enfant, je ne demandais qu'à être 'consolé'; je cédai à l'empire d'Amélie; elle extracta un serpent solennel ;) je le fis sans hésiter, ne soupçonnant même pas que désormais je pusse être malheureux.
xxx/ellauri473.html on line 357: »Nous fûmes plus d'un mois à nous accoutumer à l'enchantement d'être ensemble dans son lit. Quand le matin, au lieu de me trouver seul, j'entendais la voix de ma sœur, et sentais sa fente, j'éprouvais un tressaillement de joie et de bonheur. Amélie avait reçu de la nature quelque chose de divin ; son âme avait les mêmes grâces innocentes que son corps chaud ; la douceur de ses sentiments était infinie; il n'y avait rien que de suave et d'un peu rêveur dans son esprit; on eût dit que son cœur, sa pensée et sa chatte soupiraient comme de concert; elle tenait de la femme la timidité et l'amour, et de l'ange la pureté et la mélodie.
xxx/ellauri473.html on line 371: "Vieillir, c'est terrifiant, n'est-ce pas ? Vous voyez tout cela de vos propres yeux. Les os ne bougent plus avec souplesse, la lumière fatigue vos yeux et vos poumons saisissent l'occasion de se reposer après avoir cherché désespérément un souffle...
57