ellauri055.html on line 119: réciter une prière obligatoire (ṣalāt) chaque jour après avoir atteint l’âge de la maturité spirituelle, qui est fixé à 15 ans. Il y a le choix entre trois prières;
ellauri100.html on line 1377: Barthesilla on sit tämmöinen Introduction à l´analyse structurale des récits joka on varmaan enempi relevantti näille paasauxille. Sillä on 3 tasoa, "funktiot" "aktiot", ja "kertomuxet". Fuktiot on vaikka yxityisiä sankareita kuvailevia sanoja. Nää sankarit olis sitten "aktioita" (höh?) No jo on hölmöä. Mä luulen pikemminkin että tässä kohtaa Wikipedian kirjoittajana on ollut joku harvinaisen hömelö. Pitänee hakea parempia lähteitä.
ellauri109.html on line 455: Ainsi, dans une lettre datée du mardi 6 juillet 1852, il revient sur le récit qu’elle lui a fait de sa promenade au clair de lune avec Musset (on sait que Musset est un spécialiste des bal(l)ades au clair de lune). Flaubert écrit donc longuement sur Musset en réaction à l’épisode que lui rapporte Louise Colet, assez naïve ou ennuyée pour lui faire ce genre de compte rendu détaillé, à moins qu’elle n’ait trouvé là un moyen commode de le provoquer : elle lui raconte la rencontre de nuit, la scène où Musset, ivre de dépit, la jette d’un fiacre en marche.
ellauri118.html on line 434: Die traditionelle Erzähltheorie, vertreten durch Franz Karl Stanzel, Gérard Genette, Seymour Chatman u. a. m, beschäftigt sich mit Elementen des „discours“ („Erzählweise“). Andere Theoretiker nehmen eher die Strukturen der „histoire“ („Erzählinhalt“) in den Blick. Damit bauen sich (erzählerische) Handlungen in dem vorgestellten Begriffsinventar aus Geschehnissen und Ereignissen auf. Während der Begriff „Handlung“ im deutschsprachigen Raum verwendet wird, wird sie etwa bei Genette als histoire und in der anglo-amerikanischen Erzähltheorie als story bezeichnet, der „Diskurs“ bei Genette als récit (narration) und im Angelsächsischen als plot. Während sich der „Diskurs“ als die kompositorische und sprachliche Realisierung einer Erzählung versteht; er verweist auf das „wie“ der Erzählung, wird in der „Geschichte“ der Gegenstand der Erzählung ausgemacht; sie verweist auf das „was“ der Handlung.
ellauri118.html on line 809: La Princesse de Clèves est un roman de Madame de La Fayette, d´abord publié anonymement en 1678. Le roman prend pour cadre la vie à la cour des Valois « dans les dernières années du règne de Henri Second », comme l´indique le narrateur dans les premières lignes du récit. Il peut donc être défini comme un roman historique, même s´il inaugure, par bien des aspects (souci de vraisemblance, construction rigoureuse, introspection des personnages) la tradition du roman d´analyse. C´est en effet un des premiers romans dits psychologiques, ce qui contribue à sa modernité.
ellauri152.html on line 574: Ce mythe, qui paraît fort ancien et dont certains érudits vont chercher l'origine jusque dans l'Inde bouddhique, se précise à partir du xiiie siècle dans l'Historia major du bénédictin anglais Matthieu Pâris. sous diverses formes. C'est dans les pays de langue allemande que la figure d'Ahasvérus connaît la plus grande faveur, à la suite d'une version de la légende due à Chrysostomus Dudulaeus qui présente l'aventure du « Juif éternel » (1602) comme un récit quasiment autobiographique. La traduction française de ce livre imposera l'expression « Juif errant » (1609). Dès lors, la légende se répand par l'imagerie populaire et les estampes, les complaintes, dont la plus célèbre est celle d'Isaac Laquedem. Le Juif errant, qui personnifie le destin du peuple juif depuis le christianisme, a inspiré de nombreux écrivains : Wordsworth, Goethe, Eugène Sue, Apollinaire. Cette figure légendaire n'a cessé d'alimenter, à l'encontre des Juifs, une dangereuse satire sociale. Elle est, pour une part, responsable de la genèse de l'agitation antisémite des temps modernes. Pour en savoir plus, voir l'article antisémitisme.
ellauri210.html on line 863: Fils d'un cadre du grand magasin Le Bon Marché, il est d’abord un élève brillant au lycée Montaigne, où il obtient un prix de récitation et de français, puis il devient passable et dissipé au lycée Louis-le-Grand où il se fait remarquer par son excentricité.
ellauri236.html on line 186: Several other points need noticing before one can grasp the full implications of this book. To begin with, its central story bears a very marked resemblance to William Faulkner's novel, Sanctuary. Therefore, it is not, as one might expect, the product of an illiterate hack, but a brilliant piece of plagiarism, with hardly a wasted word or a jarring note anywhere. Thirdly, the whole book, récit as well as dialogue, is written in the American language; the author, an Englishman who has (I believe) never been in the United States, seems to have made a complete mental transference to the American underworld. Fourthly, and what is worst (from the point of view of a serious writer like myself) the book sold, according to its publishers, no less than half a million copies. Actually 2.
ellauri266.html on line 486: Pierre Boulle considère son roman comme n´étant pas de la science-fiction. Pour lui, ses « singes ne sont pas des monstres, ils ressemblent aux hommes comme des frères ». La science-fiction n´est qu´un prétexte pour aborder d´autres thématiques comme les relations entre les hommes et les singes. La sophistication, qui est pourtant inhérente au genre, est en effet peu présente dans le récit. Rod Serling créateur de la série télévisée de science-fiction La Quatrième dimension (1959-1964) et premier adaptateur du roman pour le cinéma confirme en 1972 que Boulle « n´a pas la dextérité d´un écrivain de science-fiction ». Serling écrit que le livre de Boulle est « une longue allégorie sur la morale plus qu’un monument de science-fiction. Cependant, il contient dans sa structure une phénoménale idée de science-fiction ».
ellauri420.html on line 358: Gérard Labrunie, dit Gérard de Nerval, est un écrivain et un poète français, né le 22 mai 1808 dans l'ancien 7e arrondissement de Paris, où il est mort le 26 janvier 1855. Figure majeure du romantisme français, le « plus pur des écrivains romantiques de la France » selon Georges Gusdorf, il est essentiellement connu pour ses poèmes et ses nouvelles, notamment son ouvrage Les Filles du feu (1854), recueil de nouvelles qui comprend Sylvie et les sonnets Les Chimères, et sa nouvelle Aurélia publiée en 1855. Il a aussi publié un récit de voyage, le Voyage en Orient (1851).
ellauri464.html on line 198: Le pire, c'est que ces personnages ne sont pas véritablement des fictions ! Ce sont des émanations autobiographiques : Françoise Miquel, l'écrivaine sage et un brin coincée, c'est Simone de Beauvoir ; Pierre Labrousse, le littéraire qui séduit les femmes par son intellect, c'est Jean-Paul Sartre ; Xavière Pagès, c'est Olga Kozakiewicz. Elisabeth Labrousse, c'est Hélène de Beauvoir ; Gerbert est sans doute inspiré d'un amant de Simone de Beauvoir, peut-être un mélange de J-L. Bost et d'A. Algren. En quoi est-ce gênant, me direz-vous ? Cela m'agace parce que la réalité et la fiction se mélangent bizarrement : on ne sait plus très bien où s'arrêtent la vie et la personnalité de Simone de Beauvoir, et où commencent celles de Françoise Miquel. Est-ce que Sartre, De Beauvoir et toute la clique étaient aussi condescendants, désabusés, superficiels et oisifs que le laissent penser leurs doubles romanesques ? En tous cas, ce récit m'a donné (peut-être à tort ?) une vision négative de ces intellectuels, surtout quand on lit des passages aussi prétentieux que : « Ils étaient là, trois intellectuels français qui méditaient et devisaient dans la paix inquiète d'un petit village de France, en face de la guerre qui se levait. Sous sa trompeuse simplicité, cet instant avait la grandeur d'une page d'histoire. » (page 469).
ellauri477.html on line 95: Ce qui est, au contraire intéressant dans le récit, c'est que les atrocités dont Jules Verne parle dans se roman étaient bien réelles, et par une ironie tout à fait prévisible, car c'était un siècle des Michaels Bays et James Camerons qui créèrent leurs oeuvres sur papier, des oeuvres concentrées sur la "mission civilisatrice" des pays européens dans la nouvelle colonisation "éclairée" donc - la "mission civilisatrice" de l'Empire Russe dans l'Asie Centrale - c'est à dire - ce fameux Grand Jeu contre l'Empire Britannique et les participants, durant laquelle des massacres étaient perpétrées de manière égale par tous les deux pouvoirs coloniales.
xxx/ellauri154.html on line 142: Saint-Denis, le plus célèbre des saints « céphalophores », est souvent représenté portant sa tête, iconographie fréquente des martyrs décapités. Selon d'anciens récits, le saint se serait relevé, aurait ramassé sa tête, et aurait marché jusqu'au lieu de sa sépulture. Outre la tête coupée, il est reconnaissable grâce à ses attributs, la mitre et les chaînes. La façade de la cathédrale Notre-Dame de Paris en offre un exemple sur le piédroit du Portail de la Vierge.
xxx/ellauri202.html on line 227: Après le Crime de Sylvestre Bonnard (1881), où il a voulu camper (esquisser) son propre personnage, A. France a successivement publié, dans un registre très varié, empreint de scepticisme et d'une ironie toute voltairienne, la Rôtisserie de la reine Pédauque (1893), si différente du Lys rouge (1894), double hommage à Mme de Caillavet et à l'Italie, du récit de fiction politique (l'Île des pingouins, 1908) ou de la fresque révolutionnaire (Les dieux ont soif, 1912).
xxx/ellauri312.html on line 207: Suuri narratiivi (myös meta-narrative ja grand récit ; ranskaksi : métarécit tai grand récit) on kertomus historiallisen merkityksen, kokemuksen tai tiedon kertomuksista, joka tarjoaa luokkayhteiskunnalle legitimiteetin (vielä toteutumattoman) kapitalismin pääidean odotetun valmistumisen kautta. End of history, lännen murskavoitto yms.
xxx/ellauri473.html on line 306: Bellinin samanniminen ooppera 1829 oli floppi. La durée excessive des récitatifs et le choix d'un sujet classique, tiré de Zaïre de Voltaire, basé sur un conflit moral plus que passionnel, contribuent à son échec.
xxx/ellauri474.html on line 394: Dans la première édition de son Dictionnaire historique et critique (1697), Pierre Bayle a présenté une analyse très critique et franche des faiblesses morales du roi David, s'appuyant sur les récits de la Bible elle-même. Son approche a consisté à : détailler les crimes et péchés de David. Bayle a mis l'accent sur des actions telles que le vol, le mensonge, la luxure (notamment l'affaire Bethsabée) et le meurtre prémédité (l'envoi d'Urie, le mari de Bethsabée, à la mort). — In brief, Bayle easily established from Scripture that David was beloved of God. And was saved and taken to God. The Bible leaves no doubt of that.
xxx/ellauri474.html on line 396: L'objectif principal de Bayle était de démontrer un paradoxe théologique. Selon le récit biblique, Dieu aima David et l'a sauvé malgré ses actes répréhensibles, ce qui, selon Bayle, défie la raison naturelle et le jugement moral. Pour Bayle, cela illustrait que la "sagesse" divine est incompréhensible pour l'homme et que une foi insensée seule permet d'accepter de tels "mystères." Le traitement sans concession des fautes de David utilisant un ton subversif, qui contrastait fortement avec l'interprétation traditionnelle et admirative d'un héros biblique, a choqué les autorités religieuses de son époque, en particulier le consistoire conservative wallon.
xxx/ellauri474.html on line 431: Plutôt que de passer sous silence ou de minimiser ses fautes, comme le faisaient de nombreux théologiens à l'époque, Bayle a mis l'accent sur les aspects suivants, jugés scandaleux par le Consistoire wallon de Rotterdam : Adultère et meurtre : Bayle a explicitement souligné l'adultère de David avec Bethsabée et le meurtre prémédité d'Urie le Hittite, son mari, pour dissimuler sa faute. Polygamie, mensonge et vol : Il a présenté David comme un polygame, un menteur et un voleur, en se basant sur des récits bibliques, soulignant que ces actions contredisaient l'image d'un héros biblique irréprochable.
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