ellauri049.html on line 937: Qui sous le poids de tant de pelletées, jotka niin monen lapiollisen painosta
ellauri146.html on line 529: Qui soutiennent le poids des colonnes d’airain Jotka kannattaa vaikka vaskipylväitä,
ellauri146.html on line 545: Payant au poids de l’or chacun de ses cheveux, Maxaa mansikoita sen joka karvasta,
xxx/ellauri472.html on line 334: Le roman s'ouvre au moment où une jeune femme appelée O, libre et indépendante (libre sexuellement, pour les années 1950), est emmenée en taxi par son amant René dans un château, situé à Ruissy, où l'on « dresse » les femmes. Elle y devient esclave, de son plein gré. Elle y souffre (elle doit s'accoutumer au fouet) et n'y connaît au fond que peu de plaisirs si ce n'est celui d'appartenir à quelqu'un. C'est dans le donjon de Samois qu'elle est marquée au fer rouge aux initiales de son maître et les lèvres de son sexe percées de deux anneaux dont l'un supporte le poids d'un lourd disque de métal décoré d'un triskèle niellé d'or et où est gravé le nom de son propriétaire. O promet, par amour, de se soumettre à tout ce que voudrait son amant, d'abord René, puis sir Stephen — auquel il finit par la donner — et elle s'exécute.
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