ellauri033.html on line 136: L´art, mes enfants, c´est d´être absolument soi-même.
ellauri145.html on line 182: le but de mettre ma menace à exécution; mais le brigand se pencha à travers la table et, m´ajustant un coup sur le front avec le goulot d´une de ses longues bouteilles, me renvoya dans le fond du fauteuil, d´où je m´étais à moitié soulevé. J´étais absolument étourdi, et pendant un moment je ne sus quel parti prendre. Lui, cependant, continuait son discours.
ellauri151.html on line 284: Dilthey a le premier noté l’importance d’un texte de jeunesse de Hegel et y a signalé comme une première esquisse de ce que sera plus tard «la conscience malheureuse». On sait quelle importance revient à la conscience malheureuse dans la Phénoménologie de Hegel, et plus tard encore dans la Philosophie de la Religion. Sous une forme abstraite la conscience malheureuse est la conscience de la contradiction entre la vie finie de l’homme et sa pensée de l’infini. « En pensant je m’élève à l’absolu en dépassant tout ce qui est fini, je suis donc une conscience infinie et en même temps je suis une conscience de soi finie et cela d’après toute ma détermination empirique... Les deux termes se cherchent et se fuient — je suis le sentiment, l’intuition, la représentation de cette unité et de ce conflit et la connexion de ces termes en conflit... je suis ce combat, je ne suis pas un des termes engagés dans le confit, mais je suis les deux combattants et le combat lui-même, je suis le feu et l’eau, qui entrent en contact et le contact et l’unité de ce qui absolument se fuit. » La conscience malheureuse qui dans la Phénoménologie trouve son incarnation historique dans le judaïsme et dans une partie du moyen âge chrétien est en effet la conscience de la vie comme du malheur de la vie. L’homme s’est élevé au-dessus de sa condition terrestre et mortelle ; il n’est plus que le conflit de l’infini et du fini, de l’absolu qu’il a posé en dehors de la vie, et de sa vie réduite à la finitude…
ellauri266.html on line 476: Après avoir été nommé directeur de l’Institut des recherches biologiques, Cornélius désigne Ulysse comme son collaborateur et l’amène sur un site archéologique daté de plus de dix mille ans. Cornélius espère y trouver des indices sur l’origine des singes et de leur civilisation car ils ne savent absolument rien au-delà de dix mille ans d´histoire, période depuis laquelle ils ont très peu évolué. Cornélius y découvre une poupée d´apparence humaine habillée et parlante, confirmant son pressentiment selon lequel les humains avaient régné en maîtres sur leur planète avant les singes.
xxx/ellauri473.html on line 393: Il faut prouver que la religion vient du Dieu parce que elle est bonne, et pas vice versa. Il faut absolument denier que le christianisme est un culte né du sein de la barbarie, absurde dans ses dogmes, ridicule dans ses cérémonies, ennemi des arts et des lettres, de la raison et de la beauté; un culte qui n'avait fait que verser le sang, enchaîner lés hommes, et retarder le bonheur et les lumières du genre humain. Songez combien il a aidé à la colonisation par example. N'oubliez pas tous ces missionnaires en poses missionaires sur les indigènes à la Chine, au Canada, au Paraguay, sans oublier les ordres militaires, d'où va naître la chevalerie! Pourquoi nous n'osons pas nous flatter de posséder cette verge miraculeuse de la religion, qui nous a accordé jaillir les chattes poilues des jeunes virgins colorées tout en buvant de l'eau de vie?! Caramella sunt locata infra quamque virgulam.
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