ellauri468.html on line 453: Caine said that he had requested a doctor to deliberately give his father a fatal overdose when he was dying from liver cancer in 1955. He dated Edina Ronay, Nancy Sinatra, Natalie Wood, Candice Bergen, Bianca Jagger, Jill St. John, Élisabeth Ercy and Blaise Pascal. His closest friends included two James Bond actors John Lennon, Sean Connerie and Roger Moore. He tried to prove that he and "Maurice Joseph Micklewhite" were the same person.
xxx/ellauri116.html on line 180: Élisabeth Badinter (née Bleustein-Blanchet; 5 March 1944, Boulogne-Billancourt) is a French philosopher, author and historian.
xxx/ellauri116.html on line 188: Elizabeth’s mother was raised as a Roman Catholic in a middle class upbringing, and later converted to Judaism following her marriage. She raised Élisabeth in the Jewish faith. Elisabeth and her two sisters were raised by parents who believed in the equality of the sexes. Jag har nog längre sladd än famo!
xxx/ellauri165.html on line 100: Myös Forsströmin Riikalta: Nykymaailma tulvii hymyä, ja hymyilen itsekin niin tutuille kuin vieraille. Vuosisatoja kaikki näytti hyvin toisenlaiselta. Julkinen hymy oli pannassa. Maalauksessa nuori nainen hymyilee herttaisesti lapsi sylissään. Raollaan oleva suu paljastaa valkoiset hampaat. Viattomampaa kuvaa äidistä ja tyttärestä voisi tuskin kuvitella. Näyttelyssä vieraillut yleisö oli kuitenkin asiasta eri mieltä. Ranskalaistaiteilijan Élisabeth Vigée Le Brunin omakuvasta tuli hymylehtiskandaali vuonna 1787. Vallankumouxellista. Vigge saattoi olla taiteilijana keskinkertainen, mutta aika messeviä tipusia sillä on. Kaikki typyt on vähän Viggen izensä näköisiä. Nykyään ne kelpaa enää tiedelehteen. Niin Riikkakin.
xxx/ellauri473.html on line 108: C'était un « homme à femmes » qui collectionnait les maîtresses comme des chiennes. En 1676, il a séduit la maîtresse du roi, Marie-Élisabeth de Ludres. En 1683, alors qu’il était en Angleterre, il a séduit la maîtresse du roi Charles II, Louise de Kéroualle, duchesse de Portsmouth. Ce fut le déplaisir du roi qui le forca à rentrer en France. En 1705, il vit à Gênes avec sa cousine, Marie Charlotte de La Porte de La Meilleraye. On le soupçonne aussi d’avoir été l’amant de sa tante, Marie-Anne Mancini, avec qui il entretenait toute sa vie une relation assez torride. Citant Saint-Simon, Evelyne Lever affirme même que de cette relation incestueuse est né Frédéric-Jules, officiellement le quatrième des dix enfants que la duchesse de Bouillon eut avec son époux légitime, Godefroy-Maurice de La Tour d'Auvergne, duc de Bouillon et Pâtés de Viande. Il envisagea même, après la mort de son frère, de demander une dispense au grand maître pour pouvoir épouser sa cousine et avoir un héritier, mais cela impliquait de demander la dispense du pape. En 1721, il abandonna bien vite cette idée.
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